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MY MEDICAL SUITCASE RADIOTHERAPY

LE CANCER DE LA PROSTATE

Le cancer de prostate est le cancer le plus fréquent de l’homme.

Il se révèle le plus souvent par une élévation d’un marqueur sanguin le PSA.

Il peut également se révéler par des troubles urinaires de type dysurie : difficulté à uriner, blocage etc…

Plus rarement il est responsable de difficultés érectiles ou de saignements dans les urines (hématuries).

Analyse

Le diagnostic est confirmé par la réalisation de biopsies prostatiques qui sont faites sous anesthésie locale après repérage des lésions suspectes par IRM de prostate.
Les biopsies permettent de déterminer les zones de prostates atteintes et de déterminer la différenciation de la tumeur qui est synonyme de son agressivité. Elle est cotée selon le score de Gleason.
L’IRM et le toucher rectal permettent de juger de l’extension de la tumeur et de déterminer s’il existe un franchissement de la capsule.

Au terme du bilan la tumeur est classée selon la classification D’Amico en faible risque, risque intermédiaire ou haut risque.
Pour les cancers de risque intermédiaire et de haut risque le bilan sera complété par une scintigraphie osseuse et un scanner thoraco-abdomino pelvien pour rechercher des lésions à distance.

Les indications thérapeutiques découlent des stades de D’Amico pour les cancers localisés à la prostate :

  • Faible risque : On peut discuter d’une surveillance active ou d’une radiothérapie, d’une chirurgie ou d’une curiethérapie en fonction du souhait du patient,
  • Risque intermédiaire : Radiothérapie +/- Hormonothérapie ou chirurgie ou curiethérapie,
  • Haut Risque : Radio-hormonothérapie +/- complétée par une curiethérapie, chirurgie à discuter dans quelques cas.
Les maladies

Dans la majorité des cas le patient peut avoir plusieurs choix : il n’y en a pas de mauvais.
Il est important dans ce cas de rencontrer un urologue ET un oncologue radiothérapeute afin d’envisager toutes les options et de choisir celle qui vous correspondra le mieux.

Concernant la radiothérapie prostatique celle-ci s’est nettement améliorée ces dernières années et alors que l’on devait réaliser 40 séances auparavant, on peut maintenant traiter la majorité des patients en 20 séances voir en 5 en radiothérapie stéréotaxique.

Les données prospectives montrent que les toxicités urinaires à terme sont très faibles et que la toxicité digestive ne concerne que 1 à 3 % des patients.

Concernant les troubles érectiles, ils sont moins fréquents qu’après chirurgie et à 2 ans sont identiques à ceux des patients n’ayant reçu aucun traitement.

Pour les stades métastatiques, une irradiation prostatique peut être proposé en cas de maladie oligométastatique  ( <4 métastases osseuses). L’essai STAMPEDE ayant en effet montré une amélioration de la survie globale chez les patients ayant été irradié.

La radiothérapie joue également un rôle important dans la prise en charge des métastases osseuses : radiothérapie antalgique, traitement d’une épidurite….